Analyse Comparative — Proposition O104

Analyse juridique croisée avec la PPL n° 3106 (Céline Thiébault-Martinez)

PPL 3106 · 69 articles

Analyse comparative enrichie – Proposition de la Coalition FLI vs. PPL n° 3106 (Céline Thiébault‑Martinez)

Contexte
La Coalition FLI (O104) propose d’interdire le recours aux alternatives aux poursuites pénales (avertissement pénal probatoire, médiation, stages, etc.) par le Procureur de la République afin d’empêcher le classement sans suite pour les délits ou crimes sexuels.
La PPL n° 3106, adoptée le 11 août 2026, contient une disposition (article 13) qui exclut l’usage des mesures prévues aux articles 41‑1 et 41‑2 pour les infractions de violences sexuelles, mais ne traite pas explicitement de la suppression du pouvoir du procureur de classer sans suite.


1. Points d’alignement avec le droit positif français


2. Éléments innovants par rapport au droit actuel


3. Analyse critique des écarts avec la PPL n° 3106 (Céline Thiébault‑Martinez)


4. Critiques et débats (avis juridiques possibles, positions militantes divergentes, amendement utile)


5. Obligation européenne liée

Conclusion : La PPL 3106 est partiellement alignée sur les obligations européennes, mais nécessite une intégration explicite de l’article 48 et un mécanisme de contrôle pour être pleinement conforme.


6. Évaluation de l’impact sur les victimes (approche psychotraumatique)


7. Comparaison brève avec des législations étrangères pertinentes

Implication : La France, en adoptant une interdiction similaire, se rapproche des standards européens, mais doit renforcer les mécanismes de soutien psychologique pour être pleinement conforme aux meilleures pratiques internationales.


Synthèse globale

Recommandation finale : Pour que la PPL 3106 soit pleinement conforme aux exigences françaises, européennes et aux meilleures pratiques internationales, il est conseillé d’introduire un article 13bis précisant l’interdiction totale du classement sans suite via les alternatives pour les violences sexuelles, de référencer explicitement l’article 48 de la Convention d’Istanbul, et de mettre en place un mécanisme de contrôle judiciaire ainsi qu’un suivi psychologique obligatoire pour les victimes.